Le pouvoir d’achat, un terme galvaudé ou à prendre à la lettre?

“Quand vous faites travailler un artisan, vous achetez plus qu’un service. Vous achetez des centaines d’heures, d’échecs et d’expérimentations. Vous achetez des jours, des semaines et des mois de frustration et aussi de purs moments de joie. Vous n’achetez pas quelque chose, vous achetez un petit morceau de cœur, une parcelle d’âme, une part de la vie de quelqu’un.”

Cette citation anonyme trouvée au hasard sur la toile exprime assez bien la différence entre un produit manufacturé industriel et un produit artisanal. Même si le résultat final est un objet, parfois similaire en terme d’utilité, de dimensions ou de couleur, la manière de créer et de fabriquer cet objet n’a strictement rien à voir et cela a beaucoup d’importance.

Bien sûr cela est primordial pour les artisans qui mettent leur temps, leur savoir-faire, leur expérience et leur inspiration dans la fabrication de ces objets. Bien sûr c’est important pour la transmission des techniques ancestrales parfois qu’ils utilisent pour produire. Bien sûr, c’est important pour la transmission des techniques, ancestrales parfois, qu’ils utilisent pour produire. Bien sûr, produire localement permet de garder des emplois dans des zones de nos territoires où il n’y a parfois plus beaucoup d’activité.

Mais utiliser des matières premières sourcées à proximité, dans le respect de normes sociales et environnementales permet également de réduire l’empreinte carbone et de valoriser une vision plus solidaire de l’acte d’achat. Choisir des objets qui ont une âme, c’est aussi faire le choix de leur donner de l’importance, intégrer ce « petit morceau de cœur » à notre vie et considérer, comme le faisaient les générations précédentes, que ces objets qui nous entourent sont faits pour durer et pour nous accompagner pourquoi pas sur plusieurs générations.

Chaque achat est un acte citoyen, engagé et ayant un impact immédiat et réel.

« Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde » M Gandhi.